La Chine a placé deux entreprises américaines de terres rares sur une liste de contrôle des exportations, selon Investing.com, marquant une nouvelle escalade dans le différend en cours entre Pékin et Washington sur les minéraux critiques. Cette mesure s'ajoute à une série de restrictions réciproques qui perturbent les chaînes d'approvisionnement mondiales en terres rares, utilisées dans la défense, l'électronique et les technologies d'énergie propre.
Les prix du pétrole ont bondi sur fond de crainte d'un élargissement du conflit iranien, avant de refluer après que le président Trump a laissé entendre que la guerre pourrait bientôt prendre fin, tandis que l'or reculait également. Goldman Sachs estime que cet épisode préfigure une nouvelle ère dans laquelle les réseaux électriques et des métaux comme le cuivre, le lithium et l'aluminium — et non plus seulement le pétrole — deviendront la source de chocs de prix soudains.
Le président Trump a annoncé de nouveaux droits de douane pouvant atteindre 200 % sur les importations de meubles, ainsi que des droits supplémentaires sur le bois brut et le bois de sciage, parallèlement à un élargissement de la liste noire américaine des entreprises chinoises que Pékin qualifie de « malveillante ». Cette mesure est présentée comme un effort pour relancer la fabrication de meubles dans des États comme la Caroline du Nord, tandis que plusieurs rapports pointent vers une hausse des prix à la consommation et de nouvelles tensions avec les partenaires commerciaux déjà touchés par les précédentes vagues de droits de douane.
Les prix alimentaires mondiaux ont grimpé à leur plus haut niveau en trois ans, le conflit iranien perturbant les flux d'énergie, de fret et d'engrais dans le détroit d'Ormuz. La FAO avertit que de nouvelles hausses sont probables si la guerre se poursuit, tandis que les contrats à terme sur le soja ont grimpé grâce à une demande chinoise renouvelée et à la hausse des prix du pétrole brut.
La production de gaz naturel aux États-Unis a atteint une moyenne record de 118.5 Bcf/d en 2025, tandis que les exportations de GNL ont bondi de 26% pour atteindre 14.6 Bcf/d, portées par les nouvelles capacités de Venture Global et Cheniere. La compression des marges au quatrième trimestre a pesé sur les valeurs boursières du secteur de la liquéfaction, mais l'activité contractuelle et le resserrement des stocks mondiaux ont depuis relancé le secteur.
La Chine expédie davantage de produits à base de terres rares alors que son régime de licences d'exportation s'assouplit, à la suite d'un accord commercial-cadre avec les États-Unis et d'un sommet Trump-Xi. Des analystes, dont BMI et des chercheurs de Resources for the Future, estiment que le contrôle structurel de Pékin sur l'extraction, la transformation et la production d'aimants n'a pas changé la dépendance sous-jacente des importateurs.
L'Indonésie a réduit ses quotas miniers et approuvé une nouvelle taxe à l'exportation, resserrant l'offre du pays qui fournit plus de 60% du nickel minier mondial, ce qui a propulsé les prix à un plus haut de deux ans. Parallèlement, un nouvel accord commercial entre les Etats-Unis et l'Indonésie remet en cause, selon des analystes, la position bien établie de la Chine sur ce marché.
The World Bank forecasts global commodity prices will rise 16% in 2026, the first annual increase since 2022, as the Middle East conflict drives energy prices up 24% and pushes fertilizer, aluminum and precious metals toward record highs. Agriculture is the sole commodity group expected to fall, as a slump in beverage prices offsets a modest rise in food costs.
Un rapport de la Banque mondiale montre que la guerre en Iran entraîne une hausse prévue de 24% des prix de l'énergie cette année et pousse les prix des engrais, de l'aluminium, du cuivre et de l'étain vers des sommets pluriannuels, voire historiques, tandis que la fermeture du détroit d'Ormuz perturbe le commerce maritime. La banque avertit que les risques restent orientés vers des prix encore plus élevés, tandis que d'autres rapports signalent une hausse des coûts des résines et la première augmentation des prix sortie d'usine en Chine depuis trois ans.
Le président Trump a annoncé que le nouveau tarif douanier américain de référence sur les importations serait de 15 %, et non de 10 % comme annoncé la veille, après l'annulation par la Cour suprême de ses précédents tarifs douaniers mondiaux. Cette décision, qui s'appuie sur une loi commerciale de 1974 rarement invoquée, crée une incertitude pour le Royaume-Uni, l'Australie, l'UE et d'autres partenaires ayant négocié des taux plus bas.
Le président Trump a annoncé que les États-Unis relèveraient à 15 % (contre 10 %) leur nouveau tarif douanier mondial, un jour après que la Cour suprême a jugé, par 6 voix contre 3, que le recours à des pouvoirs d'urgence pour imposer ses précédents tarifs était inconstitutionnel. Le nouveau taux, instauré sous une autre base légale, est inférieur à nombre des droits de douane spécifiques appliqués l'an dernier par pays, mais plus élevé pour certains partenaires commerciaux, tandis que Bruxelles estime que l'impact sur l'économie de l'UE restera limité.
Les retards dans la récolte de café au Brésil sont associés à une nouvelle hausse des prix du café aux États-Unis, alors même que certains rapports font état d'un assouplissement de l'offre ailleurs sur le marché mondial. En tant que premier producteur mondial de café, le Brésil voit sa récolte plus lente que prévu se répercuter sur les prix, malgré une pression sur l'offre plus faible dans d'autres régions.
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