La Russie a exporté plus de 2,6 millions de tonnes de maïs au premier semestre 2026, soit 2,7 fois le volume enregistré un an plus tôt. Les recettes ont été multipliées par 2,4, à près de 580 millions de dollars, avec l’Iran, la Turquie et la Chine parmi les principaux acheteurs.
La Russie a exporté pour 68,7 millions de dollars de bœuf congelé vers la Chine au premier semestre 2026, contre 48,7 millions un an plus tôt. Les ventes ont progressé en juin, mais la Russie reste très loin du Brésil, de l’Australie et de l’Argentine.
La Chine a accru ses achats de brut russe de 16,7 %, à 57,28 millions de tonnes, entre janvier et juin 2026, tandis que leur valeur progressait de 31,1 %, à 33,13 milliards de dollars. Le GNL et le gazoduc ont aussi généré plus de recettes, mais celles du charbon ont baissé de 7 %, à 3,79 milliards de dollars.
Les exportations indonésiennes de charbon ont généré 14 à 15 milliards de dollars, soit Rp250 à 268 billions, selon le ministre Bahlil Lahadalia. Les réserves de change du pays ont atteint 145,6 milliards de dollars fin juin 2026.
Le département de protection du marché intérieur de la Commission économique eurasiatique conclut que les droits antidumping sur les tubes d'acier sans soudure chinois doivent être prolongés de cinq ans. Les droits, de 12,23 % à 31 % de la valeur en douane depuis août 2015, ont été prolongés jusqu'au 21 décembre 2026.
La production chinoise de raisin Red Globe a reculé d’environ 30-40 % sur un an, tandis que Shine Muscat et d’autres variétés ont également enregistré de plus faibles récoltes. La conversion de certains vignobles à la myrtille pourrait écourter la campagne d’exportation malgré une demande asiatique stable.
Les deux premiers ports céréaliers français ont nettement rebondi après une campagne précédente catastrophique. Rouen a traité 8,4 millions de tonnes et La Rochelle environ 3,7 millions, grâce au blé, à l’orge et au retour des exportations de maïs.
Le conflit avec l’Iran restreint l’offre mondiale d’huiles alimentaires et soutient les prix, accentuant la pression sur l’Inde. La situation révèle son exposition aux risques extérieurs d’approvisionnement, de prix et de logistique.
Les prix du sucre évoluent en sens opposé en Pologne et en Allemagne. Ils augmentent dans les magasins allemands, mais chutent fortement en Pologne, ce qui pèse sur les finances des producteurs nationaux.
Le cacao à New York a cédé 0,2 %, à 5 520 dollars la tonne, après ses fortes hausses récentes, mais la reprise de la demande et le risque El Niño soutiennent les perspectives. L’arabica a gagné 1,3 %, à 3,2455 dollars la livre, malgré l’avancée de la récolte brésilienne.
L’Allemagne a retiré de la distribution et rappelé un concentré de tomate d’origine turque après la découverte de fragments de verre consécutive à une plainte. La notification RASFF du 16 juillet 2026 classe l’incident comme un risque grave, tandis que la France participe au suivi.
Les Pays-Bas prévoient de récolter 195 millions de kilogrammes de pommes en 2026, soit 18 % de moins que l’an dernier, tandis que la production de poires progresserait de 10 %, à 393 millions de kilogrammes. Le recul des vergers de pommiers et des volumes d’Elstar et de Jonagold pèsera sur l’offre à partir de fin août.
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