Oman, représenté par son ministère de l'Énergie et des Minéraux, a adhéré au Partenariat international pour l'hydrogène et les piles à combustible dans l'économie (IPHE). Selon Mubasher et Argaam, l'adhésion ouvre l'accès à l'élaboration des politiques, aux normes techniques, à la recherche conjointe et aux règles du commerce international de l'hydrogène et de ses dérivés. Aucun montant d'investissement, capacité ou calendrier n'a été communiqué.
La hausse des coûts de production et le manque de liquidités pèsent sur les producteurs roumains de blé. Selon Obiectiv de Suceava, un rendement de cinq tonnes par hectare ne génère désormais aucun bénéfice, tandis que le renchérissement du gazole menace les décisions de semis et de vente.
Des viticulteurs ont manifesté au Portugal pour réclamer la traçabilité et un étiquetage clair des vins espagnols. Le pays a importé environ 2,1 millions d'hectolitres de vin en 2025, dont près de 95 % en provenance d'Espagne.
Madagascar a lancé PAPRiz 4, un projet de cinq ans couvrant la production, la transformation et la commercialisation du riz dans l’Alaotra-Mangoro et le Boeny. Soutenue par la JICA, l’initiative renforcera aussi les organisations de producteurs, la gestion de l’irrigation, la formation et l’accès des femmes au financement.
Le marché céréalier chilien reste globalement stable, mais les fortes pluies hivernales ont retardé les semis de blé et d’avoine. Les risques maritimes en mer Noire augmentent aussi les coûts de fret et d’assurance du maïs importé d’Argentine, du Paraguay et des États-Unis.
Selon Euronews, le cacao coûte 20 % moins cher cette année, ce qui allège une partie de la pression sur la filière européenne du chocolat. Cette baisse ne garantit toutefois pas un recul équivalent des prix de détail.
Des agriculteurs, exportateurs, scientifiques et semenciers pakistanais s’opposent à une éventuelle autorisation de la culture commerciale du maïs OGM. Ils redoutent des risques pour les exportations sans OGM, dont plus de 1 milliard de dollars de riz basmati, ainsi qu’une dépendance accrue aux semences importées.
La province iranienne de Fars suspend jusqu’à la fin de l’année les exportations de pommes de terre, d’oignons et de certaines tomates de plein champ. La mesure vise à préserver l’offre intérieure et à limiter la volatilité des prix, tandis que les tomates de serre restent exemptées.
L’indice FAO des prix alimentaires a progressé de 1,9 % en août 2026, à 133,3 points, son plus haut niveau depuis novembre 2022. Céréales, huiles végétales, viande, produits laitiers et sucre ont tous augmenté, accentuant la pression sur les marchés importateurs comme la Syrie.
Plus de 40 domaines moldaves présentent vins, effervescents et divin à Bucarest. La Roumanie a été le premier marché d’exportation du vin moldave en 2025, avec environ 45 millions de dollars de livraisons.
Les réserves russes de terres rares sont estimées à environ 22 millions de tonnes, soit le septième rang mondial, selon ABIREG. La part des importations de métaux rares et de terres rares a reculé de 6 % sur un an, tandis que les projets nationaux d’extraction et de transformation progressent.
La Roumanie reçoit désormais environ 0,2 million de mètres cubes de gaz par jour via l’interconnexion Ruse-Giurgiu, sa deuxième voie d’importation depuis la Bulgarie. Le flux reste faible face à Kardam-Negru Vodă, mais améliore la flexibilité nécessaire à l’approvisionnement, au stockage et aux livraisons vers la Hongrie et la Moldavie.
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