Les contrats à terme sur le sucre roux de New York et le sucre blanc de Londres ont fortement reculé, dans le sillage du pétrole. Un brut moins cher réduit la demande d'éthanol et pousse les usines brésiliennes à orienter davantage de canne vers le sucre. Le sucre blanc a mené la baisse.
Les organisations viticoles d'Espagne, de France et d'Italie demandent conjointement à la Commission européenne et à leurs gouvernements de maintenir le vin comme priorité budgétaire. Elles rejettent toute coupe dans la PAC et s'opposent au cofinancement national des aides, en pleine crise des ventes et des prix.
L'Inde, qui importe près de 90% de son pétrole brut, investit environ 75 000 crores de roupies (près de 9 milliards de dollars) pour étendre ses capacités de produits raffinés. L'objectif affiché : des exportations record d'essence, de diesel et de produits pétroliers et un rôle de leader mondial du carburant.
Le coton Bt tolérant aux herbicides non homologué couvre désormais entre un quart et près d'un tiers de la surface cotonnière de l'Inde dans sept États, contre environ 15 pour cent en 2019-20, selon des chiffres du secteur cités par le département de l'Agriculture des États-Unis et rapportés par Frontline. Les agriculteurs achètent les semences '4G' et '5G' surtout pour la résistance aux ravageurs, après que le BG-II homologué a cessé de contenir le ver rose. Le marché parallèle, d'environ 600 crore de roupies, s'est développé pendant que l'Inde dérégulait l'édition génétique en 2022.
Rosselkhoznadzor a demandé au ministère kazakh de l'Agriculture de suspendre les livraisons de tournesol alimentaire vers la Russie jusqu'au 1er janvier 2027. La demande fait suite à la découverte d'un entrepôt dans le kraï de Krasnodar par lequel 40 camions de matériel de semences sont entrés sous couvert de produit alimentaire, avec des étiquettes internes de lignées parentales de France et du Chili.
De nouvelles données de l'USDA et de la Fédération américaine d'exportation de viande (USMEF) montrent un recul marqué des volumes d'exportation de viande rouge américaine, les restrictions imposées par le Mexique sur les importations d'abats de porc étant citées comme l'une des principales causes. Ces mesures pèsent sur le commerce du bœuf comme du porc, tandis que les exportateurs cherchent des débouchés pour des abats à faible demande intérieure.
Le gruau de sarrasin en Ukraine est passé d'une moyenne de 53 UAH le kilogramme en mars à 75 UAH en juin, soit plus de 40% de hausse, selon molbuk.ua. Le média attribue cette flambée à une mauvaise récolte et cite des experts qui anticipent d'autres hausses. Faute de production nationale suffisante, l'Ukraine pourrait devoir importer du sarrasin.
L'indice des prix à la production de la Thaïlande a progressé de 7,2% sur un an en juin 2026, porté par les prix mondiaux élevés de l'énergie, selon le Bureau de la politique et de la stratégie commerciales. Krungthai COMPASS relie cette pression au conflit au Proche-Orient et à la hausse des coûts d'engrais et de carburant; les plus exposés sont la boulangerie, les snacks, les nouilles instantanées et l'huile de soja.
Les exportations vietnamiennes de bois et de produits en bois ont augmenté de 4,4% pour atteindre 8,54 milliards de dollars au premier semestre 2026, selon le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement. La hausse des coûts logistiques, la dépendance aux États-Unis et des normes de durabilité plus strictes menacent l'objectif annuel de 19 milliards de dollars.
Des commentaires de la presse camerounaise accusent l'Union européenne de reporter sur les planteurs de cacao locaux le coût de la mise en conformité avec son règlement anti-déforestation. La critique intervient alors que les ménages du pays subissent une inflation alimentaire record, avivant le débat entre Bruxelles et Yaoundé sur qui paie pour des chaînes d'approvisionnement plus propres.
Les prix des granulés de bois en Pologne ont bondi de 20 à 30% en plein été, avec des pénuries et un recul de l'offre de bois. Les ventes de bois des Forêts d'État pourraient tomber à environ 37 millions de mètres cubes cette année, tandis que le ministère du Climat ne compte pas augmenter l'offre.
Le secteur de l'élevage en Tunisie connaît un recul structurel continu, ont indiqué des responsables du secteur. L'alerte repose sur trois signaux liés : un cheptel national en diminution et une baisse de la production de viande rouge et de lait. Le déclin est décrit comme structurel, et non saisonnier.
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