Les recettes chinoises tirées des ventes de volaille à la Russie atteignent 104,3 millions de dollars
La Chine a livré pour 104,3 millions de dollars de viande de volaille à la Russie au premier semestre 2026. La valeur a presque doublé sur un an, témoignant d’une progression rapide du commerce bilatéral.
Les recettes atteignent 104,3 millions de dollars
La Chine a livré pour 104,3 millions de dollars de viande de volaille à la Russie au premier semestre 2026, selon Finmarket, qui s’est appuyé sur des informations de l’Administration générale des douanes chinoises. Ce résultat était presque deux fois supérieur à celui de la même période de 2025.
Finmarket a évalué le montant de l’année précédente à 53 millions de dollars. Les fournisseurs chinois ont donc tiré environ 51,3 millions de dollars de recettes supplémentaires du marché russe pendant les six premiers mois de 2026. Rambler Finance a également publié le total de 104,3 millions de dollars et décrit une hausse proche du double.
La valeur des échanges progresse rapidement
Les chiffres disponibles mesurent la valeur des échanges et non le volume physique. Ils montrent la croissance rapide des recettes chinoises, sans permettre de déterminer si elle provient surtout de volumes plus importants, de prix plus élevés, d’une modification de la gamme de produits ou d’une combinaison de ces facteurs.
Les sources ne fournissent ni données mensuelles, ni tonnage, ni valeur douanière moyenne, ni ventilation par catégorie de volaille. Elles ne précisent pas non plus les principaux exportateurs, les acheteurs russes ou les parts des découpes congelées, des abats comestibles et des autres produits. Ces éléments seraient nécessaires pour mesurer la répartition de la croissance dans la chaîne d’approvisionnement.
La Russie prend de l’importance pour les fournisseurs chinois
Même sans données de volume, l’augmentation est significative sur le plan commercial. Les 51,3 millions de dollars supplémentaires font de la Russie un débouché nettement plus important qu’un an auparavant pour les transformateurs et négociants chinois. Pour les importateurs russes, le résultat indique une présence accrue des produits avicoles chinois dans les circuits d’approvisionnement.
Cette expansion peut modifier la concurrence entre les pays fournisseurs, notamment dans les catégories où les importateurs peuvent changer d’origine. Son effet sur les producteurs russes ne peut pas être chiffré, faute de données sur les volumes importés, les prix de gros et l’offre totale de volaille en Russie.
La comparaison porte uniquement sur le premier semestre 2026 et la même période de 2025. Le résultat annuel dépendra des livraisons des six derniers mois, tandis que l’évaluation des parts de marché nécessitera des données complètes sur les importations russes par pays et catégorie de produits.