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L’Iran prévoit un deuxième achat de soutien de 30 000 tonnes de poulet

L’Iran a lancé le 23 Shahrivar une deuxième phase d’achats de soutien de viande de poulet, portant sur 30 000 tonnes. Environ 40 000 tonnes avaient été achetées pendant la première phase en Tir.

L’Iran prévoit un deuxième achat de soutien de 30 000 tonnes de poulet

La deuxième phase d’achats démarre

L’Iran a lancé une deuxième phase d’achats de soutien de viande de poulet, avec un objectif de 30 000 tonnes. Un responsable gouvernemental a indiqué que cette nouvelle opération avait commencé le 23 Shahrivar, après une première intervention en Tir.

Environ 40 000 tonnes de poulet ont été achetées durant la première phase. Si le deuxième programme atteint son objectif, les deux opérations représenteront au total près de 70 000 tonnes. Les informations disponibles ne précisent ni l’organisme acheteur, ni la date de fin, ni les prix proposés aux fournisseurs.

L’intervention absorbe une partie de l’offre

Les achats de soutien permettent aux autorités d’absorber des volumes qui resteraient autrement dans les circuits commerciaux. Le retrait de jusqu’à 30 000 tonnes pendant cette nouvelle phase pourrait réduire les stocks immédiatement disponibles et soulager les producteurs lorsque l’offre dépasse la demande. L’effet dépendra de la rapidité des achats et du poids du programme par rapport à la production et aux stocks actuels de l’Iran.

Le volume de la première phase constitue le repère le plus clair pour mesurer l’intervention. Le deuxième objectif est inférieur de 10 000 tonnes aux quelque 40 000 tonnes déjà achetées, soit une baisse programmée d’environ un quart entre les deux opérations.

Aucun prix à la production, prix de gros ou prix d’achat n’a été communiqué. Il est donc impossible de chiffrer l’effet direct du programme sur les cours ou les marges des entreprises avicoles. Son impact dépendra aussi des critères d’éligibilité, de la répartition régionale et du stockage, de la redistribution ou d’une remise en vente ultérieure de la viande. Ces éléments ne figurent pas dans l’annonce.

Producteurs et stocks sous surveillance

Pour les producteurs et transformateurs avicoles, le rythme des achats comptera autant que le volume annoncé. Une exécution rapide peut retirer des produits commercialisables sur une courte période, tandis que des achats plus lents répartissent l’effet sur un cycle de production plus long. Les conditions de participation détermineront quels fournisseurs bénéficieront en premier du dispositif.

Le programme soulève également une question de gestion des stocks. Le poulet acheté au titre d’une mesure de soutien ne disparaît pas du bilan de l’offre. Stocké, il peut constituer une réserve destinée à une distribution ultérieure ; remis dans les circuits commerciaux, il peut de nouveau influencer les prix et les stocks privés selon le calendrier et les quantités écoulées.

Les négociants et les analystes devront comparer les achats effectifs à l’objectif de 30 000 tonnes et surveiller les informations concernant le stockage ou les ventes futures. La première phase montre que l’Iran peut acquérir un volume important, mais l’effet de la deuxième opération sur les prix ne peut être évalué sans données sur l’offre, la demande et les conditions d’achat.

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