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L’accord de libre-échange Inde-Nouvelle-Zélande entrera en vigueur le 20 octobre

L’accord de libre-échange entre l’Inde et la Nouvelle-Zélande entrera en vigueur le 20 octobre, avec l’objectif de doubler le commerce bilatéral d’ici 2030. Le contingent de kiwis néo-zélandais en franchise passera de 6 250 tonnes la première année à 15 000 tonnes la sixième année.

L’accord de libre-échange Inde-Nouvelle-Zélande entrera en vigueur le 20 octobre

L’accord prendra effet le 20 octobre

L’accord de libre-échange entre l’Inde et la Nouvelle-Zélande entrera en vigueur le 20 octobre, ouvrant une nouvelle étape dans les relations commerciales entre les deux pays. Il doit contribuer à doubler les échanges bilatéraux d’ici 2030 et donne aux producteurs, importateurs et investisseurs un calendrier précis pour développer leurs activités sur les deux marchés.

Les informations disponibles ne précisent ni la valeur actuelle du commerce bilatéral ni le calendrier tarifaire complet. Il reste donc impossible de déterminer quelle part de la croissance visée proviendra des marchandises, des services ou des investissements. La date d’application permet néanmoins aux entreprises de réexaminer leurs contrats d’approvisionnement, leurs procédures douanières et leurs projets d’accès au marché.

L’accès des kiwis progressera par étapes

Le kiwi fait partie des produits pour lesquels des conditions d’accès chiffrées sont connues. La première année, l’Inde autorisera l’importation en franchise de 6 250 tonnes de kiwis néo-zélandais. Le contingent augmentera pendant la période de mise en œuvre pour atteindre 15 000 tonnes la sixième année, soit 2,4 fois le volume initial.

Cette concession ne constitue pas une suppression sans condition du droit de douane. Les importations devront respecter un prix minimal et des conditions saisonnières. Ces garanties peuvent limiter la pression sur les producteurs indiens en encadrant la période d’entrée des fruits admissibles et en empêchant les cargaisons à bas prix de bénéficier automatiquement de la préférence. La valeur commerciale du contingent dépendra donc des seuils précis, des périodes autorisées et de l’administration douanière.

Les importateurs devront intégrer les règles du contingent

Pour les producteurs et exportateurs néo-zélandais, le contingent progressif offre un moyen d’accroître les ventes sur un vaste marché de consommation sans soumettre la totalité du volume au tarif normal. Le plafond initial obligera aussi les fournisseurs à se disputer l’accès dans la limite de 6 250 tonnes. Les programmes d’exportation, les réservations de fret et les accords de distribution devront correspondre à la saison autorisée et au prix minimal.

Les importateurs indiens pourront profiter d’une offre plus importante en franchise, mais l’accord ne supprime ni les coûts de transport, ni les pertes de produits, ni les variations de change, ni la concurrence des prix intérieurs. La progression jusqu’à 15 000 tonnes la sixième année laisse aux producteurs indiens le temps d’adapter leur production et leur commercialisation. Le doublement du commerce bilatéral d’ici 2030 dépendra de l’utilisation des préférences dans plusieurs secteurs, et non du seul kiwi. Les entreprises auront besoin des calendriers tarifaires complets et des règles d’origine pour mesurer l’effet global de l’accord.

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