La Heritage Foundation alerte sur l'accord de Carney avec la Chine sur les voitures électriques
La Heritage Foundation a publié un commentaire critiquant la gestion par le Premier ministre canadien Mark Carney du commerce de véhicules électriques avec la Chine, qu'elle juge dangereuse pour l'automobile nord-américaine. Le texte s'appuie sur le marché intégré du Canada, des États-Unis et du Mexique, mais ne cite ni droits de douane ni volumes.
Un groupe de réflexion tire la sonnette d'alarme
La Heritage Foundation, un groupe de réflexion basé à Washington, a publié un commentaire intitulé « Mark Carney's Dangerous Electric Car Bargain With Beijing », dans lequel elle critique la gestion par le Premier ministre canadien Mark Carney du commerce de véhicules électriques avec la Chine. Le texte présente son arrangement avec Pékin comme un risque pour la politique commerciale automobile nord-américaine, et non comme une simple question commerciale.
Selon la Heritage Foundation, la préoccupation centrale porte sur la manière dont une ouverture canadienne aux véhicules électriques chinois pourrait interagir avec le marché automobile nord-américain étroitement intégré qui relie le Canada, les États-Unis et le Mexique.
Pourquoi la dimension commerciale compte
Pour les importateurs et les exportateurs, l'enjeu tient au caractère transfrontalier de la fabrication automobile en Amérique du Nord. Les pièces et les véhicules finis franchissent plusieurs fois les frontières nationales avant la vente finale, de sorte qu'un changement de politique dans un pays peut affecter les chaînes d'approvisionnement et l'accès au marché dans les autres. La Heritage Foundation soutient qu'un accommodement canadien envers les véhicules électriques chinois aurait des conséquences au-delà de son propre marché.
La critique reflète un débat plus large sur la façon dont les économies occidentales devraient traiter les véhicules électriques chinois, qui ont progressé rapidement sur les marchés d'exportation mondiaux. Le groupe de réflexion présente l'approche de Carney comme une divergence par rapport à une ligne nord-américaine plus restrictive.
Ce que le commentaire ne précise pas
Le matériel disponible est un simple commentaire et non une annonce gouvernementale. Dans le titre et la description fournis, il ne chiffre ni droits de douane, ni volumes d'importation, ni calendrier, et ne cite pas de mesures canadiennes déjà en vigueur.
Les analystes de marché qui suivent le dossier automobile nord-américain devraient donc lire ce texte comme l'argument d'une institution sur l'orientation de la politique canadienne, et non comme la description de règles définitives. La question de fond est de savoir dans quelle mesure le marché canadien restera ouvert aux véhicules électriques chinois par rapport à ses partenaires continentaux.