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La Biélorussie récolte 8.8 millions de tonnes de céréales à l’approche de la fin des travaux

Au August 28, la Biélorussie avait récolté 8.819 millions de tonnes de céréales, colza compris, et moissonné 97% des surfaces prévues hors maïs. La récolte des betteraves sucrières a également commencé, tandis que les stocks d’engrais dépassent l’objectif officiel avant les semis d’hiver.

La Biélorussie récolte 8.8 millions de tonnes de céréales à l’approche de la fin des travaux

La campagne céréalière approche de son terme

Au August 28, la Biélorussie avait récolté 8.819 millions de tonnes de céréales, colza compris, selon 4esnok.by, qui cite le service de presse du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation du pays. Ce total offre à ce jour l’aperçu national le plus précis de la récolte 2026, alors que les travaux dans les champs touchent à leur fin.

Les agriculteurs avaient récolté 2.397 millions d’hectares de cultures destinées à la production de grains, hors maïs. Cela représentait 97% des 2.432 millions d’hectares prévus, laissant environ 35,000 hectares à récolter selon cet indicateur. À ce stade avancé de la campagne, le résultat final de ces cultures ne devrait guère être influencé par les surfaces restantes, même si la récolte du maïs et d’éventuelles révisions ultérieures pourraient encore modifier les chiffres globaux de l’offre céréalière.

Les données publiées regroupent céréales et colza dans le tonnage principal, ce qui limite les comparaisons directes avec les statistiques séparant les céréales des oléagineux. La source ne fournit pas non plus de ventilation par culture, catégorie de qualité ou utilisation finale. Ces précisions seront importantes pour les meuniers, fabricants d’aliments pour animaux, triturateurs et négociants qui cherchent à déterminer quelle part de la récolte pourra répondre à des besoins nationaux ou extérieurs spécifiques.

La région de Minsk domine la production nationale

La région de Minsk représentait plus d’un quart du volume récolté à l’échelle nationale, ce qui en fait la première région productrice du pays, selon 4esnok.by. Aucun tonnage ni rendement régional précis n’a été communiqué, mais cette concentration souligne l’importance de la région pour les activités d’approvisionnement, de stockage et de transformation durant les dernières étapes de la campagne.

Pour les acheteurs nationaux, le chiffre de 8.819 millions de tonnes signale l’arrivée d’un volume considérable de récoltes dans la chaîne d’approvisionnement. Il ne permet toutefois pas, à lui seul, d’établir le volume disponible à l’exportation. Les capacités d’exportation dépendront de la composition finale de la récolte, de sa qualité, des besoins de stockage et de la demande des industries biélorusses de l’alimentation humaine, de l’alimentation animale et de la transformation des oléagineux. La source ne fournit aucun chiffre sur la consommation intérieure, les stocks de début de campagne, les engagements à l’exportation ou les prix. Il est donc encore impossible de calculer un excédent exportable à partir de cette seule mise à jour.

Cette distinction est particulièrement importante puisque le colza est inclus dans le total national. Le colza peut être destiné à la trituration et à la production d’huile végétale plutôt qu’au bilan céréalier, tandis que les différentes céréales peuvent approvisionner les marchés de la meunerie, de l’alimentation animale ou des semences. Une ventilation officielle plus détaillée par culture sera donc nécessaire avant que les négociants puissent convertir le chiffre global de la récolte en disponibilités par produit.

Début de la récolte des betteraves sucrières

La Biélorussie a également lancé la récolte à grande échelle des betteraves sucrières. Plus de 6,000 hectares avaient été récoltés à la date du rapport, soit près de 6% des 109,000 hectares prévus. Les agriculteurs avaient arraché 251,000 tonnes de racines, avec un rendement moyen de 397 centners par hectare, selon les données du ministère rapportées par 4esnok.by.

La majeure partie des surfaces prévues étant encore sur pied, les conditions météorologiques, le rythme de récolte et les capacités de réception des usines resteront déterminants pour le résultat final. Ce premier volume procure aux sucreries leur premier afflux significatif de la campagne, mais il est trop tôt pour en déduire la production totale de sucre, car la source ne précise ni la teneur en sucre des betteraves, ni les taux de récupération lors de la transformation, ni la production des usines.

Les stocks d’engrais soutiennent les semis d’hiver

Le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a défini sa stratégie pour les travaux agricoles d’automne, notamment la préparation des semis d’hiver. Les stocks disponibles d’engrais minéraux — couvrant les nutriments azotés, phosphorés et potassiques — s’élevaient à 262,000 tonnes de matière active. Ce niveau correspondait à 152% du plan officiel.

Ces stocks doivent soutenir l’ensemencement de presque 2 millions d’hectares de cultures d’hiver. Leur niveau atténue une contrainte immédiate sur les intrants pour la campagne d’automne et pose les bases du prochain cycle de production. L’avancement réel des semis, les conditions météorologiques et le calendrier d’épandage des engrais détermineront si cette forte disponibilité des intrants se traduit par une implantation réussie des cultures.

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